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Petites et grosses galères de voyage !

by Aurélie
Galères de voyage : on s'est trompés de dates !

Spoiler : derrière les images de cartes postales, se cachent parfois de belles galères !!

Parce que voyager ce n’est pas toujours de tout repos, je vous ai fait une compil de nos petites et grosses galères de voyage ! Derrière les images de cartes postales se cachent parfois quelques déboires… On a beau être rodés à l’organisation de voyages, vous allez voir qu’on est quand même de vrais champions parfois ! Etrangement j’ai pris beaucoup de plaisir à écrire cet article, à vous raconter dans le menu détail toutes nos galères de voyage (plus qu’à les vivre, ça c’est certain !). C’est une façon comme une autre de les exorciser et d’en rire 😀 L’article étant un véritable pavé (plus de 5000 mots… des champions je vous disais !), j’ai décidé de vous le découper par épisode, il s’enrichira donc au fil des semaines et puis, évidemment, au fil de nos futurs voyages : looser un jour, looser toujours 😉

 

Nos “meilleures” galères de voyage !

 

Le mauvais aéroport

Un classique pour commencer ! Mais oui ça nous est arrivé !! On part de Dijon, en avance pour une fois ! On entre la destination dans le GPS : aéroport de Paris Charles de Gaulle… Et roule ma poule ! Arrivés au parking, lorsque la barrière refuse de s’ouvrir, on s’étonne, on entre le code 10 fois, on s’acharne, on s’agace, on appelle à l’aide ! Puis la lumière s’allume :

 Mais ? on devait pas partir d’Orly ?

Ah oui peut être…

AMBIANCE

Voilà voilà, on a réussi à se planter d’aéroport… Marche arrière, klaxon, on fout un bordel sans nom à l’entrée du parking où un énorme bouchon s’est formé derrière nous ! On repart direction Orly où finalement après un sprint corsé on attrapera notre avion pour Séville 🙂

Weekend à Séville : que faire

Ça aurait été dommage de louper ce coucher de soleil, non ?!

 

On est quel jour aujourd’hui déjà ?!

Les dates et Mr ChouetteWorld… Oui je balance c’est de sa faute cette fois-là, enfin ces fois-là ! Pour les dates, Mr ChouetteWorld, il n’est vraiment pas fort… En général, les voyages, c’est moi qui m’en occupe : réservation des vols, hôtels, voiture de location et itinéraire. Mais des fois je râle un peu, pour la forme… « C’est toujours moi qui fais tout, tu pourrais quand même m’aider…gnagnagna ». Alors, il met la main à la pâte mais ça ne nous a pas toujours réservé de bonnes surprises ! Au moment de cliquer sur réserver, il doit se passer un truc dans sa tête qui désynchronise totalement son agenda ! On a pas mal d’anecdotes avec ça mais ces deux-là nous ont couté un bras !

1er craquage : pour notre roadtrip en Floride, on avait envie de se faire plaisir avec 3 nuits dans un bel hôtel à Islamorada. Mr ChouetteWorld avait trouvé une perle, un petit hôtel sur la plage, chambre de luxe, vue mer et pour un prix franchement canon… Well done 🙂 Après des nuits un peu roots, on était vraiment contents d’arriver dans ce petit coin de paradis ! Sauf que ça ne s’est pas passé comme prévu. La réceptionniste a cherché longuement notre réservation, très longuement pour finir, enfin, par nous annoncer que oui elle avait bien trouvé une réservation à notre nom, oui pour 3 nuits mais en avril… On avait bien réservé mais on s’était juste planté de 4 mois… Grosse loose ! Ils avaient bien une chambre à nous proposer mais en août c’est 2 fois plus cher… logique ! Sans compter qu’ils nous avaient déjà prélevé la totalité de la somme en avril… Dépités, on a donc essayé de chercher un autre hôtel… sauf que trouver une chambre pas chère, en août, aux Keys c’est juste impossible ! Mr ChouetteWorld a joué de son charme et on a fini par obtenir la chambre au prix initial. La réceptionniste a fait son max pour nous et nous a même donné plein de bons pour des cocktails gratuits 😉 Bon ça nous aura quand même couté 2 fois plus cher que prévu cette histoire !

Galères de voyage : on s'est trompés de dates !

Cette vue… aux Keys… pour une centaine d’euros en plein mois d’août, ça aurait du nous mettre la puce à l’oreille !!

2ème craquage : lorsque je suis partie 6 semaines en Corse avec notre fille, Mr ChouetteWorld avait prévu de nous rejoindre 1 petite semaine à la fin du séjour. Il a réservé lui-même ses billets easyjet quelques mois en avance. La veille de partir il s’est rendu compte qu’il avait inversé les dates d’aller et de retour… Il a dû racheter des billets, n’est arrivé que 2 jours plus tard car tous les vols étaient complets et y a laissé un rein !

corse en slow travel

Enfin réunis 🙂

 

Louera ou louera pas ?

De roadtrip, notre voyage au Québec a bien failli n’en avoir que le nom ! Pour ces premières vacances en famille avec bébé ChouetteWorld on avait prévu un roadtrip de 15 jours au Québec. Premier long voyage avec bébé, premier roadtrip avec bébé… on avait donc tout prévu, tout réservé en avance pour en pas avoir de mauvaises surprises une fois sur place. La seule chose qu’on n’avait pas prévu c’est qu’on allait perdre le permis de conduire de Mr ChouetteWorld à Montréal où l’on a passé quelques jours pour commencer les vacances. Perdre ton permis quand tu dois louer une voiture ça c’est la loose ! Et comme on est des loosers de compét sur ce coup-là, on s’en est rendus compte la veille de partir, un samedi soir alors que l’ambassade venait de fermer et ne rouvrirait pas avant le lundi… Sur le moment c’était un peu la panique, on ne savait pas trop si l’ambassade allait vraiment pouvoir faire quelque chose pour nous. On devait rendre notre appart le dimanche matin et on avait réservé toutes nos nuitées pour le reste du séjour qui étaient non remboursables évidemment sinon c’est moins drôle. Le dimanche, après avoir vainement essayé de convaincre le loueur de nous laisser quand même partir, on s’est trouvé un petit hôtel pas trop cher et on a déménagé toutes nos affaires. Vous nous auriez vus traverser tout Montréal, Chloé en porte bébé, la poussette et les mains remplies de courses… (ben oui on avait fait les grosses courses pour le roadtrip, le plein de bières^^ etc…) Comme des couillons sur le moment on n’a même pas pensé à appeler un taxi… On a passé la journée à attendre… On a vraiment eu du mal à en profiter et à passer à autre chose, on avait trop peur d’avoir gâché tout le voyage. On faisait peine à voir 😛 Bon si ça vous arrive sachez qu’en fait c’est pas bien grave. Un petit tour au commissariat, un autre à l’ambassade et c’est réglé ! Je vous ai même fait un petit article pratique au cas où ! On n’a jamais été aussi heureux de conduire une voiture de location 🙂

Galères de voyage

Voilà, voilà ! Rajoutez 2 gros sacs à dos de voyage et ça vous donne une idée…

 

Les policiers corrompus

En voyage, tomber sur des policiers corrompus c’est le genre de galère qui te met en colère !! Ça ne nous est arrivé qu’une fois, à Bali. 1 fois de trop. On avait loué un scooter pour nos 3 semaines sur place. Le 1er trajet, le 1er jour on s’est fait arrêter par des policiers. On savait tout de suite à quoi s’en tenir puisqu’on avait lu avant de partir que ça pouvait arriver. Ils nous ont tout simplement raquetté ! Ils n’ont même pas essayé de chercher une excuse. Ils nous ont demandé 200.000 rupiahs (l’équivalent d’environ 25€ tout de même) comme droit de passage. On a bien essayé de négocier mais le Mr n’avait vraiment pas l’air gentil et on n’avait pas trop envie de finir au poste dès le 1er jour de vacances. On a fini par payer comme la dizaine d’autres scooter arrêtés sur le bas de la route. A ce rythme-là, ils doivent être les rois du pétrole les flics à Bali. Ça m’a pourri la journée. Sur le principe, ce genre de truc me rend folle et puis niveau budget j’étais un peu inquiète… 25€ par jour, 21 jours, ça pouvait finir par nous couter très cher ces histoires. Heureusement on ne s’est plus jamais fait arrêté, on a évité de conduire dans les endroits trop touristiques comme Kuta et j’étais devenue pro dans le guet de flics et Mr ChouetteWorld pro du demi-tour d’urgence 🙂

 

Les sacs jumeaux

Cette fois-ci, j’assume l’entière responsabilité de cette boulette ! Avant de partir au Sri Lanka, on a investi dans de nouveaux sacs à dos. On a fait dans le classique : des sacs Quechua, un bleu, un violet. Tout beaux, tout neufs ! Vous la voyez venir la boulette ? Grosse comme une maison ! A l’arrivée à Colombo, on se répartit les tâches. Mr va négocier un taxi et moi j’attends les bagages. 2 min plus tard, le premier sac arrive. C’est celui de Mr ChouetteWorld, je reconnais l’étiquette. Le mien suit 3 valises plus tard. Emballé c’est pesé ! On fonce dans le taxi, direction Hikkaduwa. 3h de route et les portes du taxi s’ouvrent enfin sur notre magnifique hôtel. Il est 10h du matin, le soleil brille, la mer nous tend les bras… les vacances commencent merveilleusement bien ! En attendant que notre chambre soit prête, on décide d’enfiler nos maillots et d’aller piquer une tête. J’ouvre mon sac et là c’est le drame ! Ce n’est pas mon maillot de bain, ce n’est pas mon sac ! J’ai malencontreusement pris le sac de quelqu’un d’autre… la boulette ! On appelle l’aéroport, le service des bagages a bien récupéré mon sac et on doit y retourner pour faire l’échange. On y a littéralement passé la journée. 3h de taxi, même au Sri Lanka, ça coûte un peu de sous… Aller retour, encore un peu plus ! Alors on passe déjà quelques heures à trouver un chauffeur pour un tarif raisonnable. 13h, on réussi enfin à repartir d’Hikkaduwa. 16h, on arrive à l’aéroport. L’immigration m’autorise à y entrer mais seule. Mr devra attendre dehors. Suivent quelques heures peu agréables. On me fouille, on fouille le sac, on me pose plein de questions. Je me demande ce qu’il se passe et j’avoue que d’un coup, là tout seule devant ces Messieurs de l’immigration qui me regardent avec suspicion, je ne me sens pas très à l’aise. Il faut rendre le sac à sa propriétaire. Pas de bol, elle est déjà partie à l’autre bout du pays, au nord à 3h de route elle aussi ! Elle le recevra donc par taxi le lendemain. A ma charge, évidemment. Ils ne veulent pas me rendre mon sac, ils veulent attendre que la propriétaire de l’autre sac valide qu’elle a bien tout récupéré… Ils veulent que je me retape l’aller retour demain… Après moultes négociations dans un anglais qu’ils n’ont pas vraiment l’air de comprendre, j’arrive à les convaincre je ne sais comment de me laisser repartir avec mon sac. 21h, je ressors enfin de ce foutu aéroport. Minuit, nous voilà de retour au paradis, soulagés de quelques milliers de roupies… Je peux vous dire que maintenant j’ouvre toujours mon sac / ma valise à l’aéroport pour vérifier que c’est bien le mien 😉

hikkaduwa

 

La malédiction des crèmes solaires

Bon ça, ce n’est pas vraiment une galère, plutôt une erreur de débutant que l’on fait pourtant de façon répétée lors de nos voyages. On a fini par appeler ça la malédiction des crèmes solaires. A chaque fois que l’on part en vacances au soleil et que l’on prend un vol intérieur, notre crème solaire finit dans la poubelle d’un aéroport. On le sait pourtant qu’on ne peut pas passer avec des liquides de plus de 100ml patata patati mais on l’oublie encore et encore dans le sac à dos, et on se fend toujours d’un même « et m*** » au contrôle des bagages. Le pire c’est que quelque soit le scénario, elle y passe. C’est arrivé qu’on l’oublie tout simplement dans le sac au moment de préparer les bagages #fail ! C’est arrivé qu’on y pense, qu’on la mette dans la valise, qu’on la ressorte en attendant le taxi car mon nez commençait à prendre une couleur cramoisie et qu’on la range… dans le sac à dos #failagain ! C’est même arrivé qu’on s’enregistre, qu’on en achète DANS l’aéroport et qu’il y ait un contrôle des bagages à mains seulement aux portes de l’avion, au moment d’embarquer… 2 fois, en Australie et à Bangkok #failtoujours ! Bref, avec nous les crèmes solaires ont la vie dure ! Voilà c’est nul mais je tenais à dédier ces quelques lignes à la mémoire des litres et des litres de crèmes solaires qui ont fini leur vie au fond d’une poubelle d’aéroport par notre faute 😉

 

La traversée de l’angoisse

En voyage, les galères de transport ce n’est pas ce qu’il manque. Les trajets à rallonge, le confort aléatoire, les pannes… On ne compte plus les heures passées à se ratatiner les fesses sur les sièges défoncés des voitures / bus / tuktuk / trains / scooters / mototaxi … On a aussi parfois eu quelque frayeurs… Notre chauffeur qui s’endort au volant au Sri Lanka, ce bus qui roule dangereusement proche du ravin en Espagne, les 10h de conduite sous une tempête de fou en Islande, ce trajet en moto taxi à Bangkok où j’ai cru mourir 10 fois en 10 minutes ! Mais notre pire expérience restera définitivement (je l’espère !) cette traversée en bateau entre Bali et les iles Gili. D’une manière générale, les traversées en bateau j’aime moyen… La mer et moi, on s’aime mais de loin… Je suis souvent (très) malade ! On choisit donc toujours les trajets les plus directs, les plus rapides, sur les bateaux les plus « surs » et confortables même si ce sont les plus chers ! Oui, on est des précieux du bateau 😉 Bon on relativise, dans certains pays, le top des bateaux ça reste parfois folklo ! 😛

Ce jour-là, pour rejoindre le port de Padang Bai à Bali depuis les paradisiaques iles Gili, on avait donc le choix entre 2 traversées : la première sur un fast boat qui devait durer 1h30 et l’autre sur un bateau classique qui devait durer 3h. Evidemment, on a choisi la première option ! Sauf… Sauf que tout ne s’est pas passé comme prévu ! Notre bateau a eu une panne de moteur et on a été redirigé vers le 2ème bateau, tout comme les 50 autres personnes qui devaient partir ce jour-là. 3h de bateau… j’étais ravie.

Galères de voyage

Quelques secondes avant d’embarquer… Nos têtes un peu blasées de changer de bateau 😀

En arrivant vers le 2ème bateau, on remarque qu’il est déjà bien plein. On monte à bord, on s’assoit sur les 2 derniers sièges libres chacun d’un bout à l’autre du bateau. Sur le moment on est finalement plutôt contents d’avoir réussi à avoir, ce qu’on pense être, les dernières places du bateau et de pouvoir partir aujourd’hui car notre avion est le lendemain. Ça a duré 2 minutes. Jusqu’à ce qu’on se rende compte que les 50 autres passagers montent, eux aussi. Les gens sont debout, les valises et sacs entassés jusqu’au plafond dans l’allée, bloquant complètement le passage. On va rester là 3h et je ne vais même pas pouvoir me lever. Il fait une chaleur à crever, je suis un peu claustro, malade en mer… On n’est pas partis que je commence déjà à angoisser. J’étais pourtant loin de me douter de l’enfer qui nous attendait.

A peine 30 minutes plus tard, alors qu’on longe les côtes de Lombok une tempête monumentale se lève… des creux de 7 mètres. Le bateau se soulève avant de s’écraser dans un bruit fracassant sur le creux de la vague. Mon estomac avec lui. Je m’efforce de garder le contrôle en gardant l’œil rivé sur le petit bout de hublot que j’aperçois. Mer, ciel, mer, ciel, mer, ciel… Finalement ce n’est pas le contenu de mon estomac qui s’échappe régulièrement qui me préoccupe le plus. C’est la peur qui commence à me tirailler le ventre. Oh oui j’ai vraiment eu peur. Peur dans ce bateau surchargé. S’il se passe quelque chose, je ne peux pas bouger de mon siège, je suis complétement bloquée. Il y a le double de passagers autorisés, 4 gilets de sauvetage… Les passagers commencent à crier, à pleurer… je vois les matelots s’affairer, l’air un peu inquiets. Pendant toute la traversée, j’ai vraiment cru que la prochaine vague allait avoir raison de nous et qu’on allait chavirer ! Ce jour-là, je m’en rappellerai toute ma vie comme le jour où j’ai failli crever dans un bateau en Indonésie !

Je ne sais pas par quel miracle, on est finalement arrivés à bon port après plus de 5h de traversée, quitte pour la trouille de notre vie.

Ce même jour, un bateau qui faisait la traversée entre Lombok et Komodo a été pris dans cette même tempête et a chaviré… Vous avez peut-être entendu parler du calvaire de ces passagers : le bateau qui coule, pas de radio ou GPS, un canot de sauvetage pour 25 personnes, des gilets de sauvetage déchirés… certains ont dû nager des heures et des heures pour rejoindre une ile déserte et attendre plus de 2j qu’un bateau passe par là les secourir… Malheureusement ce genre de mésaventure est assez fréquente en Indonésie, la faute aux bateaux souvent surchargés et aux mesures de sécurité non appliquées. Je peux vous dire qu’on sera d’autant plus vigilants à l’avenir !

 

On a failli rater l’avion…

Imaginez-nous sous le soleil de Thaïlande, un cocktail à la main en train de barboter dans la piscine de l’hôtel… On est bien 🙂 On s’envole dans 2h pour rejoindre Ko Lanta et un taxi doit venir nous chercher dans quelques minutes. On se a pète un peu « on prend l’avion dans 2h et on est toujours dans la piscine… trop cool les vacances ! ». Le taxi klaxonne, on daigne enfin sortir nos fesses de l’eau et enfiler quelques habits secs. Le chauffeur nous demande le terminal, je sors nos billets et là d’un coup on se la pète un peu moins ! On s’est plantés d’heure, l’avion décolle dans 50 min. On est à près de 30min de l’aéroport. On a quand même essayé… 😉 Notre chauffeur a été un vrai champion pour le coup, on a doublé tout le monde, couru à s’en faire péter les poumons mais on l’a eu !! Improbable 🙂

La piscine en question… C’est vrai qu’on était pas mal là…

A bientôt pour de nouvelles galères de voyage ! Au programme du prochain épisode “J’ai visité « l’hôpital » de Ko Phi Phi”…

 


Parce que les galères de voyage sont bien plus drôles à raconter qu’à vivre, n’hésitez pas à me laisser votre ou vos plus grosses galères de voyage en commentaire ! Ca vous fera du bien et à moi aussi 😛

 Epingle cet article sur Pinterest 🙂

Galères et voyage !

Un dernier pour la route !

13 comments

Sophie 14 juillet 2018 - 09:08

Malin les flics à Bali 😊

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Aurélie 16 juillet 2018 - 06:49

Haha oui ! Ils doivent être riches, je te le dis !!! 🙂

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Sophie 8 juin 2018 - 07:15

Ahana je me suis bien marrée en te lisant.

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Aurélie 11 juin 2018 - 21:07

hihi ! ça fait des bonnes anecdotes rigolotes finalement ces galères 😀

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Kikimagtravel 20 mai 2018 - 23:55

Aaaah les galères à la Pierre Richard ça me connaît !!! Se tromper de date sur les billets d’avion ça m’est déjà arrivé en Thaïlande c’était terrible … à chaque fois que je pars quelque part je débourse de l’argent dans les galères c’est horrible ! Presque desfois je pourrais me payer un autre voyage avec ses conneries ! Xd par contre me tromper d’aéroport ou de terminal ça ne m’est jamais Arrivé ! Chapeau les artistes !!! Mais qu’on se le dise … un voyage sans galères ne serait pas’ un vrai voyage !

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Eatmytravel 19 mai 2018 - 08:48

Ahaha génial cet article !! Les galères ça fait toujours des souvenirs … Je me demande à chaque voyage si je me suis pas trompée de jours pour les réservations, les galères de décollage horaire il n’y a rien de pire ! Pour ce qui est de se tromper d’aéroport habitant à Paris j’ai l’habitude je vérifie toujours 10 fois avant de partir de la maison mais ça m’est arrivé quand même en Espagne une fois ! Tête en l’air quand tu nous tient ! Je crois que notre pire galère c’était quand même quand la carte bleue de monsieur n’est pas passée au loueur de voiture à Miami parce qu’il avait oublié d’augmenter les plafonds … Heureusement que madame était là sinon on repartait à pied ! J’adore ce genre d’article c’est top et on connait tous ça 🙂

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Aurélie 19 mai 2018 - 09:30

Hello Cindy ! haha merci 🙂 C’est vrai que ça parle à tout le monde, on a tous au moins eu fois vécu une galère en voyage que ce soit de notre fait ou qu’on la subisse ! Aaah les problème de CB et de plafond on connait aussi ! Le weekend dernier à Naples, ma CB n’est pas passée, Mr n’avait qu’une carte de débit et le loueur n’en voulait pas sauf si on prenait une assurance en plus. Bref pour partir avec la voiture, on a du rajouter 110e au prix de la location (qui n’en coutait que 60…), toujours agréable ce genre de truc ! 😉

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Yaya 18 mai 2018 - 20:31

Nous la pire loose ca a été l’Inka Trail!
Dans le train pour le Macchu Picchu il y a un arrêt spécial du train pour descendre faire la rando de l’inka trail (enfin un arrêt…: on te « jette sur les rails en pleine cambrousse!). Tu loupes l’arret et c’est mort.
Premier arrêt on voit des mecs et des nanas harnachés comme si ils allaient faire un marathon en pleine forêt vierge. On se dit que que ça doit être les cinglés qui font le trail de 40km. L’organisateur nous avait dit en plus qu’il y avait 2 arrêts.
Le train s’arrete en pleine cambrousse pour lâcher les fous et on repart.
5 bonnes minutes plus tard toujours pas d’arret Du coup on demande au contrôleur qui devient blanc dans la seconde et nous annonce: mais c’etait l’arret qu’on a fait tout à l’heure Maintenant c’est fichu…
Comment dire qu’on était venu au Pérou pour le Macchu Picchu et surtout en passant par l’Inka trail( accessoirement aussi le premier poste de dépense après l’avion…!)
Après 1h de stress on a fini par réussir à se faufiler entre les passagers dans un train retour et à se faire jeter au pied de l’entrée de l’Inka Trail. Merci aux 2/3 personnes travaillant à la gare qui ont risqué leur poste pour nous permettre de faire l’Inka Trail.
Notre plus gros stress de tous nos voyages 😂 et notre plus belles expérience ensuite!!!

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Aurélie 19 mai 2018 - 09:26

Coucou ! Ah oui ça c’est du bon fail !! Heureusement que vous avez réussi à reprendre le train, l’inka trail quoi !!! Dans toutes nos galères de voyage, ce qui me marque c’est tous ces gens prêts à nous aider.. quitte à prendre quelques risques !

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Marlène (Salut, Bye Bye !) 18 mai 2018 - 14:54

Hé hé merci pour cet article qui réveille (forcément) quelques souvenirs 😉 Pour ma part, je vais très souvent en Angleterre, au point qu’à une période j’avais tendance à me sentir plus chez moi là-bas qu’à Paris. Et ce qui devait arriver arriva : j’ai réservé un aller-retour… dans le mauvais sens, comme si ma “maison” était à Londres. Heureusement, je m’en suis rendu compte assez tôt pour modifier le billet.

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Aurélie 19 mai 2018 - 09:21

Hello Marlène ! Ah oui un classique apparemment… Mr ChouetteWorld te remercie, il se sent moins seul 😉

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JM ALBERT 18 mai 2018 - 07:34

J’ai oublié mon permis de conduire en février dernier, je m’en suis rendu compte en cours de vol pour Las Vegas… À la place, j’ai présenté à l’agence de location de voitures une carte professionnelle avec ma photo, des n° et des dates de validité, tout en français… L’employé américain n’y a vu que du feu… (Ouf ! )

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Aurélie 19 mai 2018 - 09:18

Haha ça c’est génial !! Plus c’est gros parfois ! 😀

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